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Partager des passions, confronter des réflexions, construire des projets, développer l'esprit citoyen, militer, s'engager en politique, mieux vivre à Lombez, en Savèset sur le canton de Lombez

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Bilan de mandat de Jean Jacques LASSAVE : 2ème mandat

Dans la rubrique "la parole à" voici la suite du compte rendu de mandat de Jean Jacques LASSAVE: De 1983 à 1989 2ème mandat de Maire et 1er mandat de Conseiller Général.


Les élections municipales de 1983 confirmèrent la totale confiance des Lombéziens à l’équipe sortante. Messieurs FEUILLERAT et BARROT étaient réélus adjoints.

 
Le développement économique et social de notre cité restait notre objectif principal. Grâce à la pratique de multiples activités et en leur offrant des opportunités d’emplois et de logements nos jeunes se sont fixés sur la commune.
Peu avant les élections, nous avions répondu favorablement à la demande d’Intermarché de s’installer sur la commune. Malgré de nombreuses pressions, nous restions fermes sur notre décision, le magasin ouvrait près de la Ramondère avec 35 emplois. L’implantation d’Intermarché a été le point de départ du développement local. Profitant de ce voisinage, la zone d’activité se garnit et de nombreux emplois suivirent. À deux reprises ce Centre Commercial devait s’agrandir et créer des emplois supplémentaires. Malgré des refus administratifs en C.D.U.C. (Commission départementale d’urbanisme commercial) mon intervention « en appel » au Ministère du Commerce permis la réussite de ce projet économique.
Cette année là, nous lancions l’Opération Bastide Midi-Pyrénées en plusieurs tranches :
- La restauration de la Mairie intégrant la création d’une bibliothèque desservie par un ascenseur permettant l’accès aux personnes handicapés, l’aménagement de la place, du carrefour et l’amorce de la route de Samatan.
- La rénovation du boulevard des Pyrénées et de ses abords, du pont de la Save jusqu'à la Gailloue à la sortie de la ville
- La restauration de la Halle, de la Place, du Clocher et des orgues de la Cathédrale.
 
En 1985, j’ai été sollicité pour me présenter aux élections cantonales où j’ai été élu au premier tour.Peu de temps après, un accident banal me fit découvrir que le rugby, s’il m’avait formé un caractère bien trempé, m’avait laissé de graves séquelles. Du jour au lendemain, je me retrouvais avec un bras paralysé ; les radios me firent toucher du doigt que j’étais un candidat au fauteuil roulant. Hospitalisé à Purpan, j’étais opéré de six vertèbres cervicales pour décompresser la moelle épinière prisonnière de cals consécutifs à des fractures de vertèbres non soignées. Malgré le pessimisme du chirurgien, la réussite de l’intervention fût totale et inespérée. Deux mois de rééducation et je repartais bien décidé à rattraper le temps perdu.
 
L’équipe de rugby du Lombez Samatan Club montait en Nationale 1. Depuis le lit d’hôpital je négociais la construction de nouvelles tribunes face aux tribunes existantes pour remplacer les anciennes, en bois et porter la capacité du Stade Paul Vignaux à 1800 places assises. Ainsi nous pouvions recevoir dignement des visiteurs prestigieux comme le Stade Toulousain, Béziers, Paris, Toulon, la Voulte etc. Au début de la saison le Stade était prêt. Le petit Poucet du « rugby des champs » pouvait recevoir sans complexe ses glorieux adversaires et se faire connaître dans la France entière.
 
Être Conseiller Général du canton de Lombez m’a permis d’être plus efficace, de mieux connaître les filières administratives pouvant octroyer des aides, et faire la connaissance de nombreuses personnalités qui m’ont beaucoup apporté.
 
Monsieur Noël BÉCANNE mettant à la vente le reste de sa propriété, je proposais au Conseil Municipal d’acheter les 35 hectares restants avec la ferme et ses dépendances, afin de créer une réserve foncière garantissant le futur développement de Lombez. Nous achetions aussi l’ancien garage Téchené Peugeot et ses dépendances. Nous cédions par bail emphytéotique aux HLM la maison d’habitation et le garage : ils pouvaient aménager 11 nouveaux appartements sociaux.
Dans le terrain restant nous construisions la caserne des pompiers, et vendions le reste au Docteur GINESTET qui y aménagea son cabinet médical.
 
Dans la même période, un deuxième pavillon fut construit à l’hôpital : il augmentait le confort des patients et créait des emplois supplémentaires. L’établissement acquit une réputation de confort permettant aux habitants de la région de passer leur convalescence à proximité de leur domicile, soignés par du personnel local, compétent, dans une ambiance familiale.
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