Jean Jacques LASSAVE, Maire de Lombez vient d’envoyer dans les boîtes aux lettres des Lombéziennes et des Lombéziens son compte rendu de mandat. Dans ce document il fait valoir "ses états de service" depuis 37 ans pour Lombez et ses administrés.
En ouvrant la rubrique « la parole à » sur mon blog, j’ai prévu de vous faire découvrir sous la forme d’articles les différentes périodes de son histoire publique qui ont transformé Lombez. Ainsi, nous essayerons de palier à quelques erreurs d’acheminements de la Poste et surtout nous ouvrirons un débat sur toutes les actions décrites.
Voici le 1er article :
« Lombéziennes,
Lombéziens,
Chers Amis,
J’arrive au terme de mon sixième mandat. Les 9 et 16 mars prochains, vous élirez la nouvelle équipe chargée de gérer notre commune. À six reprises, vous m’avez témoigné votre totale confiance. C’est pourquoi, je tenais à vous présenter le bilan de cette longue histoire afin de mieux préparer l’avenir.
1971 - 1977 : premières responsabilités
En 1971, j’ai accepté de faire partie de l’équipe municipale de Monsieur Paul VIGNAUX, après avoir refusé par deux fois cet honneur pour des raisons familiales.
Une fois élu, je fus chargé de mettre en oeuvre la protection des cités des Castors et de la Ribère, en construction, qui venaient d’être submergées par une crue de la Save. Nous décidions de construire une digue de protection des cités, utile également pour protéger la ville. À peine terminée, une nouvelle crue démontra l’efficacité de l’ouvrage : les cités et la ville furent épargnées.
Cette responsabilité pour la protection civile de Lombez a été mon premier examen de passage. Encouragé par le Maire, je participais activement à la vie du Conseil Municipal et j’émettais des idées novatrices.
En 1973, Monsieur VIGNAUX, pour des raisons de santé, se mit en retrait. Avec l’accord du Conseil Municipal et de la Préfecture, j’étais amené à remplir la fonction de Maire.
Ma bonne volonté, un bon sens paysan acquit au cours d’une jeunesse laborieuse, une grande capacité de travail, les responsabilités professionnelles et mon passé rugbystique, étaient ma seule richesse. Je me suis attaché à répondre à l’attente de mes collègues.
Je tiens à remercier tous ceux qui m’ont aidé à remplir cette mission un peu spéciale, n’étant même pas adjoint. Particulièrement Madame MONTIES, secrétaire de mairie, dont l’aide fut précieuse pour surmonter les difficultés administratives.
Pendant ces quatre ans, nous avons fait avancer de nombreux dossiers :
- L’achat du terrain de sports dont nous étions locataires, la consolidation des tribunes de l’ancien hippodrome culbutées par un vent violent, l’aménagement de sanitaires et l’embauche d’un moniteur sportif furent les premiers actes en faveur des jeunes ;
- Le sauvetage et la construction de la Perception, le lancement du dossier de construction de la Gendarmerie et l’achat d’une maison au Prat-Béziau en vue de transférer la Poste mal située dans la rue Jean Moulin ;
- L’aménagement de la cantine scolaire.
Toutes ces actions me placèrent en position de force. Aux élections municipales de 1977, mes amis me demandaient de conduire la liste. »